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Islamisme : Emmanuel Macron, pas de discours mais des actes

Islamisme : nous n’attendons pas d’Emmanuel Macron un discours mais des actes

Le président de la République sera le 18 février à Mulhouse pour présenter les premiers jalons de sa stratégie de lutte contre le communautarisme et le séparatisme islamiste ainsi que les enjeux de radicalisme dans la République.

POSITION DES RÉPUBLICAINS

Emmanuel Macron nous promet depuis deux ans un grand discours pour défendre la laïcité et « organiser l’islam de France ».  Ce discours a été reporté au moins à quatre reprises : en février 2018, en juin 2018, en juillet 2018, en octobre 2018… Nous n’attendons pas qu’il fasse des phrases, mais qu’il passe enfin à l’acte contre l’islamisme.

La lutte contre l’islamisme et plus largement tous les sujets régaliens sont l’angle mort de la politique du gouvernement. Rappelons qu’Emmanuel Macron a refusé d’interdire le voile pour les accompagnants scolaires ou à l’université et a affirmé que le port du voile dans l’espace public n’était pas « son affaire ». Il renonce aussi à interdire les listes communautaristes.

NOS PROPOSITIONS

Face à l’islamisme, c’est l’heure des actes. Le 4 février dernier, Christian Jacob a appelé Emmanuel Macron à sortir de l’ambiguïté et de « prendre enfin à bras-le-corps ce qui sape les fondements de notre démocratie et de notre modèle de société » au travers d’une lettre adressée au président.

Nous devons défendre implacablement la laïcité :

  • en interdisant le port du voile aux accompagnatrices scolaires (les Républicains ont voté cette interdiction au Sénat le 29 octobre 2019) ;
  • en interdisant le voile à l’université ;
  • en faisant appliquer systématiquement la loi de 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public ;

Nous devons vaincre le totalitarisme islamique :

  • en expulsant les étrangers ayant des liens avec les mouvances islamistes (3391 étrangers sont fichés inscrits au FSPRT)  ;
  • en fermant définitivement les lieux de culte islamistes et interdire tout financement étranger d’une association cultuelle (il demeure au moins 100 mosquées extrémistes et la loi sur la sécurité intérieure n’a permis d’en fermer temporairement que 7 en deux ans) ;
  • en étendant la rétention de sûreté aux crimes et délits terroristes, ce qui permettra de ne pas laisser dans la nature des terroristes toujours dangereux à leur sortie de prison ;
  • en interdisant le retour de ceux qui sont partis faire le djihad en leur retirant leur nationalité comme l’a fait le Royaume-Uni pour plus de 150 djihadistes. Ils ont trahi la France, ils n’ont plus leur place en France.

QUELQUES CHIFFRES :

La propagation du communautarisme islamiste est particulièrement inquiétante en France :

-Selon une enquête de l’IFOP (septembre 2019), 27% des musulmans résidant en France souhaitent que la charia s’impose aux lois de la République ; 59% estiment que l’interdiction du voile intégral est une mauvaise chose (+26 points en huit ans).

-De tous les pays européens, la France a été le premier pourvoyeur de djihadistes : 40% des Européens partis faire le djihad en Syrie et en Irak étaient de nationalité française. 

-Les atteintes à la laïcité à l’école se multiplient : il y a eu quelque 900 signalements pour atteintes à la laïcité en milieu scolaire, entre avril et juin 2019 (avec une augmentation de 37% dans le primaire). On observe une dérive de l’instruction à domicile et la multiplication d’écoles coraniques illégales. 45% des lycéens musulmans « ne condamnent pas totalement les auteurs des attentats » de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher d’après le travail de deux sociologues (Anne Muxel et Olivier Galland, La Tentation radicale, avril 2018).

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