Gilets jaunes

Flambée de violences à Paris pour l’anniversaire des gilets jaunes

Le premier week-end d’anniversaire des gilets jaunes a été marqué par le retour du chaos à Paris. Une manifestation rassemblant 4700 personnes a été particulièrement destructrice samedi 16 novembre à la Place d’Italie, gangrénée par des groupes de black blocks. Un monument en mémoire du maréchal Juin a notamment été dégradé. Les manifestants ont également essayé d’empêcher les pompiers d’intervenir. Le parquet de Paris recensait dimanche 17 novembre au matin 155 gardes à vue dont 8 concernent des individus mineurs.Pour rappel, depuis le début du mouvement jusqu’en avril 2019, il y a eu 9000 interpellations et seulement 390 mandats de dépôt, c’est-à-dire que 95% des individus interpellés ont été remis en liberté.

POSITION DES RÉPUBLICAINS

Le chaos installé ce week-end en plein cœur de Paris par une poignée de casseurs est inadmissible.

Nous réaffirmons notre total soutien à nos forces de l’ordre dans leurs actions. La justice doit être implacable pour ceux qui s’en prennent aux forces de l’ordre. En 2018, 55 policiers et gendarmes ont été blessés chaque jour dans le cadre de leurs activités(ministère de l’Intérieur), soit une hausse de 11% par rapport à 2017.

Nos propositions pour un réarmement régalien

  • Les casseurs doivent être systématiquement interpellés et mis en détention. Il s’agit d’appliquer immédiatement les articles 4314 et 431-5 du Code pénal, qui permettent, après sommation, d’interpeller des individus qui participent à des attroupements, c’est-à-dire des manifestations qui troublent l’ordre public. C’est un délit punissable d’un an de prison(3 ans de prison quand l’individu a le visage masqué, et 5 ans de prison quand il est armé).
  • Instaurer des peines-plancher exemplaires, notamment pour tous ceux qui s’en prennent aux policiers, gendarmes, gardiens de prison et pompiers ;
  • Donner aux forces de l’ordre les moyens de faire leur travail alors que le budget d’équipement des forces de l’ordre va baisser de 6% l’année prochaine ;
  • Adopter une politique pénale beaucoup plus ferme: la place des criminels est en prison,alors qu’aujourd’hui les peines de moins de 6 mois sont exécutées en dehors d’un établissement de détention. Nous voulons construire d’urgence 15000 nouvelles places de prison alors qu’Emmanuel Macron a divisé par trois cet objectif ( à peine 4000 places de prison seront construites d’ici la fin du quinquennat).
  • Abaisser la majorité pénale à 16 ans pour répondre à la violence d’une délinquance de plus en plus précoce

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